Critique de La Grosse Emission présentée par Yassine Belattar

Ils sont venus. Ils sont tous là. Dès qu'ils ont entendu que La Grosse Emission allait revenir tous les soirs, vers 18h22 sur Comédie+ en direct et en public à partir du lundi 12 octobre. Réalisées par Serge Khalfon, cinquante émissions exceptionnelles seront animées avec l’humeur et l’humour de Yassine Belattar qui, avec une invitation vidéo drôlement bien écrite, attendait Oblikon dès vendredi soir, pour live-twitter l’ultime Grosse Répétition !

Une Grosse pression

Une fois arrivé à Canal+ et installé dans un salon, Bruno Gaccio, le directeur artistique de La Grosse Emission, s’est joint à notre groupe pour échanger autour des réseaux sociaux et nous confier son appréhension d’avoir ce soir, pour une répétition, un public aussi attentif. Ensuite, nous nous installâmes au milieu du studio d’enregistrement où, tout autour de nous, techniciens et cameramen se concentraient sur leurs derniers réglages. Côté décor, nous étions assis face à une scène de théâtre surmontée d’un rideau avec derrière nous, deux fauteuils Club pour l’animateur et son invité, ce qui nous amènera à pivoter, au gré des séquences, pendant l’émission.

Rappelons que si ce programme quotidien, imaginé par Dominique Farrugia à la fin des années 90, est devenu culte aujourd’hui, c'est grâce à l’originalité des séquences et des parodies, fruit de l’imagination débordante de nombreux artistes - beaucoup moins connus à l’époque - comme les Robins des Bois ou Jonathan Lambert.

Une Grosse déconnade

la_grosse_emissionYassine Belattar fait alors son entrée sous nos applaudissements et plaisante d’emblée pour mettre tout le monde à l’aise. Générique et puis notre animateur-vanneur-vedette 🙂 lance la première séquence de l’émission.

Et c’est avec beaucoup d’humour et un sketch un chouïa satirique que Jordi et Martin essuient les plâtres (et les briques) pour présenter l’invité - ici Bruno Gaccio - avec un bonheur d’être sur scène très communicatif. Il y a aussi Aude Gogny-Goubert une comédienne rayonnante, qui est à la tête d’un journal télévisé explosif au côté de Patrick Chanfray. Et lorsque ce dernier déambule parmi le public et le décor tout en nous faisant part de ses réflexions hilarantes, nous pleurons de rire devant ce vrai numéro de cabaret.

Cette répétition se termine sur la scène avec un jeu où participent des humoristes, quelques personnes du public et Yassine Belattar pour poser les questions. Cette dernière partie offre alors un moment d’improvisation collective totalement jouissif que l’on souhaiterait voir tous les soirs grâce  aux auteurs et comédiens de La Grosse Emission.

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